Posted by on 8 novembre 2026

Frères et sœurs bien-aimés, cette semaine, Jésus nous raconte une histoire qui nous concerne tous : celle des dix jeunes filles qui attendent l’époux. Cinq sont sages, cinq sont insensées. Les
cinq sages ont pris de l’huile avec leurs lampes. Les cinq autres ont oublié l’huile. Et quand l’époux arrive, au milieu de la nuit, il est trop tard pour aller en acheter. La porte se ferme. Et Jésus de conclure : « Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure » (Mt 25, 13).

Qu’est-ce que cette huile ? C’est la foi vivante, c’est la prière, c’est l’amour, c’est tout ce qui
ne s’improvise pas au dernier moment. On ne peut pas emprunter l’huile de quelqu’un d’autre. On ne peut pas dire : « Ma mère priait pour moi, mon mari allait à la messe pour moi ». Chacun de nous devra avoir sa propre huile, sa propre relation avec Dieu.
Frères et sœurs, nous vivons dans un monde qui nous endort. Le bruit, le travail, le téléphone, les soucis… Nous nous endormons spirituellement, nous remettons toujours les choses à demain : « Demain je prierai, demain je me confesserai, demain je pardonnerai ». C’est la
procrastination. Mais l’époux peut venir cette nuit. Il vient dans notre mort, mais il vient aussi
chaque jour, dans chaque rencontre, dans chaque appel à aimer.
Alors, cette semaine, la question qui peut nous être posée est celle-ci : Ta lampe est-elle allumée ? As-tu de l’huile en réserve ? Ne vis pas en chrétien ou chrétienne de dernière minute. Entretiens ta flamme aujourd’hui : prie, aime, pardonne, veille. Car ceux et celles qui veillent ne
seront pas surpris ; ils entreront avec l’époux dans la joie des noces.

Belle semaine à toutes et à tous et, surtout, restez éveillés !
Paix à vous !
Père Augustin, curé de la paroisse