La messe aura lieu à l’église Saint-François-de-Sales, le dimanche 4 janvier à 10 h 30. Les mages seront bien présents pour remettre leurs présents à l’Enfant Jésus, avec trois jeunes costumés. Et les nations seront représentées par la communauté Akofala, avec leurs danses et leurs chants de louange venus d’Afrique.
Traditionnellement, le mage venu d’Afrique s’appelle Balthazar depuis le VIIIe siècle, alors que Gaspard arrivait de l’Inde et Melchior de Perse. Il était comme le troisième mage « au visage noir, portant toute sa barbe ». Il offre la myrrhe (une résine utilisée comme baume anti-infectieux et qui symbolise l’humanité de Jésus) et il est traditionnellement représenté depuis le XVe siècle par les peintres européens comme un Africain. Alors il devient noir, jeune, majestueux, richement vêtu. Il n’est pas esclave, il n’est pas serviteur : il est roi. C’est une vision puissante et rare dans l’art occidental : un Africain présenté dans toute sa noblesse. La légende veut qu’après la naissance de l’enfant Jésus, le Roi mage Balthazar aurait poursuivi son périple en suivant l’étoile de Bethléem jusqu’aux Baux de Provence où il s’installa et fonda la cité. Depuis lors, l’étoile de la Nativité est devenue l’emblème des Baux de Provence.